Geek
Un QR Code pour se connecter au Wifi
Vous organisez une soirée entre geek chez vous, et vous allez offrir à vos invités du wifi à gogo pour geeker dans l’amour de son prochain ?
Bonne idée, mais il y a un hic ! Votre clé Wifi c’est ça : 11+139uG-77PWg+-K@45540!0—[4
A taper sur un téléphone, ça va vraiment être la misère et vos invités vont vous détester. Alors pourquoi ne pas créer un QR code que vous imprimerez, puis collerez au mur et que vos amis scanneront avec Barcode Scanner sur leur Android, afin de se connecter directement sur votre Wifi ?
Cette petite astuce est possible grâce au logiciel Wifi QR Code Generator dispo sur le market. L’avantage de ce soft est que ses QR sont déchiffrables par Barcode scanner (l’un des plus utilisés), mais l’inconvénient, c’est que le mot de passe du wifi est stocké en clair à l’intérieur du code (enfin vous faites normalement confiance à vos hotes, et sinon, vous pouvez toujours changer de clé).
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Angry Birds Seasons disponible !
Angry Birds, le jeu mobile du moment signé Rovio se décline dans une nouvelle version disponible depuis le 1er décembre (sur iOS 0,79 euros et gratuit sur Android) et nommée Angry Birds Seasons ! Celle-ci regroupe notamment la version Halloween et la nouvelle de Noël qui est composée de 25 niveaux uniquement disponibles le jour J comme un calendrier de l’avent.
Un easter egg dans Angry Birds

Android police vient de découvrir un easter egg qui permet de débloquer tous les mondes.
Pour cela vous devez :
- Lancer Angry Birds et aller dans le menu de sélection des mondes
- Sélectionner un monde bloqué (le même au centre de l’écran)
- Appuyer sur le bouton de retour autant de fois que nécessaire pour quitter le jeu
- Ré-ouvrir Angry Birds et appuyez frénétiquement sur le milieu de l’écran et… surprise !
- Pour le laisser débloquer, il suffit de passer le 1er niveau de chaque monde
Amusez-vous bien.
#pdlt : Esprit hacker, es-tu là ?
Le mensuel américain Wired vient de livrer un article qui fait la couverture du numéro de mai titré :“Le pouvoir geek : comment la culture hacker a conquis le monde”. Le dossier consiste en un long papier de Steven Levy dont l’angle est alléchant. Il y a 25 ans, Steven Levy publiait un livre qui a fait date : Hackers, Heroes of the Computer Revolution (résumé en anglais sur Wikipédia), livre pour lequel il avait interrogé quelques-uns des génies de l’informatique de l’époque (dont Bill Gates, Steve Wozniak ou Robert Stallman). 25 ans plus tard, Steven Levy décide de les revoir, de les interroger à nouveau, de comprendre ce qui s’est passé entre temps, de saisir ce qui reste de l’idéal hacker et comment il s’est prolongé, non sans mutation, dans la figure très contemporaine et très valorisée du geek de génie, dont Mark Zuckerberg, le fondateur de Facebook, est désormais la figure emblématique.
L’idéal hacker
Je fais une parenthèse terminologique. Si, en français, le terme “hacker” désigne essentiellement un “pirate informatique”, ce n’est pas son sens originel en américain. “Hacker” signifie originellement “bidouilleur”, “bricoleur de code” et son glissement vers le sens de “pirate informatique” est un problème que Steven Levy ne manque pas de prendre en compte dans son long article. Mais c’est dans son premier sens intraduisible de “programmeur bidouilleur” qu’il faut l’entendre dans l’article de Levy, qui définit lui-même les hackers comme ces “brillants programmeurs qui ont découvert des mondes de possibles à l’intérieur des délimitations codées d’un ordinateur”. Ce que Steven Levy avait pressenti à l’époque, c’était que ces gens seraient les acteurs centraux de la révolution numérique qui commençait à avoir lieu. Ce qu’il avait découvert à l’époque dans l’esprit hacker, c’était notamment “un joyeux mépris pour tout ce que les autres considéraient comme impossible”. Mais, il y avait derrière cela, dit Lévy, “quelque chose de plus merveilleux encore [...], tous les vrais hackers partageaient un ensemble de valeurs qui sont devenues le credo de l’âge informatique”. Levy rappelle quelques-unes de ces valeurs : “On peut créer de l’art et de la beauté sur un ordinateur”. Ou “les hackers doivent être jugés sur leur aptitude à hacker, pas sur les faux critères du diplôme, de l’âge, de la race ou de la position sociale”. Un autre axiome faisait des ordinateurs des instruments insurrectionnels, qui garantissaient du pouvoir à tout individu doté d’un clavier et d’une intelligence suffisante. Et, puis, il y avait un dernier postulat, que Levy avait considéré alors comme la clé de la culture hacker, et qui est devenu le plus controversé : “Toute information doit être libre et gratuite”.
Levy rappelle à quel point ces préceptes ont inspiré des générations de programmeurs, d’intellectuels et d’entrepreneurs et à quel point aussi toute personne qui utilise un ordinateur en profite, “l’internet lui-même existe grâce aux idéaux hackers”, résume-t-il. Mais à l’époque déjà, Levy s’inquiétait de la menace de la commercialisation dont il craignait qu’elle ne corrompe ces idéaux. “Le fait que l’éthique hacker se répande aussi largement, écrit Levy et se mêle à l’argent de tant de manières laissait présager que le mouvement, comme toute sous-culture qui entre dans le mainstream, allait changer du tout au tout”. Et c’est cela qu’il est allé vérifier, en retournant voir les vieux hackers, ceux qu’il avait interrogés il y a 25 ans, mais aussi les plus jeunes.
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A faire chez vous
Ami geek, amuse toi un peu à moindre frais et fais toi-même un truc vraiment indispensable…




